Empreinte, carte NFC ou reconnaissance faciale : quelle méthode pour votre établissement ?
Chaque méthode a ses points forts. Le bon choix dépend de vos entrées, de votre budget et du niveau de fraude à empêcher.
GIVEITAWAY Publié le 1 min de lecture
Les trois méthodes les plus courantes peuvent toutes bien fonctionner. Elles diffèrent par leur rapidité, leur coût et leur résistance à la fraude.
Empreinte digitale
- Points forts : abordable, très difficile à prêter, connue du personnel.
- Points d’attention : doigts secs ou abîmés ; enrôlez deux doigts par personne.
- Idéale pour : la plupart des établissements, salles des professeurs, petites entrées.
Carte NFC ou RFID
- Points forts : la plus rapide, convient à tous, cartes peu coûteuses.
- Points d’attention : une carte peut se prêter ou se perdre ; désactivez vite les cartes perdues.
- Idéale pour : une seconde méthode, ou le personnel qui ne peut pas utiliser l’empreinte.
Reconnaissance faciale
- Points forts : sans contact, rapide, absorbe les files aux entrées très fréquentées.
- Points d’attention : choisissez des modèles avec détection du vivant infrarouge pour refuser les photos ; l’éclairage compte.
- Idéale pour : les entrées principales, les grands établissements et les universités.
Combiner pour les fonctions sensibles
Beaucoup de terminaux acceptent deux méthodes à la fois, par exemple visage et carte. C’est un moyen simple de renforcer la sécurité là où la fraude a posé problème, sans ralentir tout le monde.